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Cannes

Carnet de notes #1

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Harmonium de Kôji Fukada

3.5

Fukada lâche Rohmer pour Kawase, il n’a pas compris que ce n’est pas le bon cinéaste qui a arrêté le cinéma.

Apnée de Jean-Paul Meurisse

4.0

Film à sketches des Chiens de Navarre. La partie en ville est assez drôle, la suite l’est moins. Ingmar Bergman a toujours incarné le réalisateur à l’aise sur scène comme derrière une caméra. Avec Apnée, Meurisse nous rappelle à quel point passer à la réalisation quand on brille sur scène n’est pas donné à tout le monde.

Apprentice de Boo Junfeng

2.0

Même Michel n’a rien appris, lui qui partait de plus bas que le sous-sol à pendus du film.

Aquarius de Kleber Mendonça Filho

Non noté

L’essoufflement du film trouve son remède dans la sortie de salle.

Tour de France de Rachid Djaïdani

0.1

Rachid Djaïdani à la Quinzaine, ou la démonstration que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Avec gros Gégé dans le rôle de la voiture balai.

Train to Busan de Yeon Sang-Ho

2.9

Le film ne renouvelle pas la figure du zombie mais trouve dans le train une proposition de structure narrative et formelle pas inintéressante, vite alourdie par tous les passages obligés que le réalisateur se croit forcé d’emprunter.

The Wailing de Na Hong-Jin

3.3

Le Japon aura décidément hanté la sélection coréenne de ce festival de Cannes, après Mademoiselle de Park Chan-Wook. Un village voit ses habitants pris de folie s’entretuer les uns après les autres. Des chamanes entrent en scène, et l’enquête fait l’aller-retour entre innocence et culpabilité présumée d’un Japonais résidant un peu à l’écart. Manifeste antifa qui se termine sur l’affirmation que le diable est dans l’œil de celui qui regarde, The Wailing (encore un film interminable, 2h30) s’avère pire que The Murderer, le précédent film du Coréen. Quelques points pour les séquences d’exorcisme et une fin qui remonte un peu la pente.

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